Le club et son village


1. Le village

 


Industries et commerces
L'industrie est essentiellement agricole.
Evolution:
Au siècle dernier : carrière au Biermont; atelier de traitement du lin situé à proximité de l'école des filles; atelier de tonnellerie; atelier de chaudronnerie; siroperie artisanale située au hameau du Vieilahaut.
En 1961 : 2 petites industries alimentaires et fabriques de boissons.
Aujourd'hui, vaste camping du Domaine de Là-Bas comptant 620 caravanes. En forte saison, près de 2.000 personnes résident au camping du Manoir de Là-Bas, faisant ainsi tripler la population d'Aische-en-Refail.

Graphiques

Histoire
Etymologie

Aische : 805, Hasca ;868, Ascut (qui est visiblement un collectif en –ûth de noms de végétaux, comme pour Flénu, Hornu, Boussu, etc…, selon l’auteur Carnoy) ; 1118, Ays ; 1184, Asca ; 1195,Ais ; prononciation locale : Ache : nom de cours d’eau prémédiéval *Asca : cours d’eau (celtique commun *iska-, *aska-, cfr. roman aix, allemand Esch), désignant le Nachau, ou frêne (germanique commun *aski) (Carnoy, Herbillon), dans le fief de Refail, centre du village (Herbillon).

Refail : 1209, Refait ; 1211, Refai : bois de hêtres (forme collective du bas latin fagetum) défriché (latin rasum) (Carnoy, Herbillon).

(Jean-Jacques Jespers : Le nouveau dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, éd. Racine, 2011).


Histoire
La rue de la Tombale évoque une ancienne tombe ou tumulus. Il en existait beaucoup, mais la plupart ont été nivelées.
La vente aux enchères de la seigneurie d'Aische-en-Refail, le 27 novembre 1647, donne une image précise de sa composition; elle comprend à ce moment:

1. une seigneurie haute, moyenne et basse, avec droits de chasse, relevant du comte de Namur;
2. une seigneurie foncière avec droits seigneuriaux, cens et rentes, tant en grains qu'en argent et chapons, appartenant également au domaine royal (le souverain étant le comte de Namur);
3. une seigneurie et une Cour féodale (dite de Walhain) dont relèvent d'anciens fiefs de S.M. en Brabant;
4. un château et maison forte environnée de grands fossés servant de viviers, une basse-cour, une cense de 78 bonniers, des jardins, des prairies, des arbres fruitiers, une autre ferme de 70 bonniers, 120 bonniers de bois et des prairies, le tout libre de charges foncières, excepté cinq muids d'épeautre et quelques cens de peu d'importance.

L'ensemble est racheté par Aloys du Bois et restera dans la famille jusqu'au XVIIIe siècles; une des descendantes ayant épousé en 1755 Simon-Charles de Neuf, c'est sous ce nom que l'on trouve ensuite la seigneurie. En 1845, le château est habité par le baron du Bois d'Oultremont. Cet important ensemble s'est constitué au fil des temps autour du fief de Refait, donné en 1211 par Théodoric de Walcourt, comte de Montaigu, à Philippe, marquis de Namur.

En 1289, le comte de Namur possède à Ays et à Refait la taille, les droits seigneuriaux et toute la justice, sauf sur un fief de Godefroid de Refait qui relève du Brabant.

En 1399, le comte Guillaume II accorde aux habitants d'Aische et de Liernu l'abolition du droit de mortemain et de formorture, ainsi que l'abolition de la banalité du moulin de Renise. D'après L. Génicot, la localité avait peut-être été affranchie un siècle plus tôt déjà (1294), mais les textes sont peu clairs sur ce point.

Enfin, on conserve à Aische les vestiges d'une ancienne louveterie du comte de Namur dont le siège était le château de la Respaille, donné en fief par le comte en 1403 à Godefroid de Brabant à charge de recevoir, loger et nourrir le louvetier du comte, ses serviteurs et ses chiens pendant les chasses aux loups.

Le territoire d'Aische comprenait trois Cours de Justice. La plus importante était la Cour de la seigneurie qui possédait haute, moyenne et basse justice. Elle était composée d'un mayeur et de quatre à sept échevins, nommés par le seigneur. La Cour féodale de Walhain, relevant du Brabant, et dont dépendait le fief d'Ansolville, se composait d'un bailli et de six hommes de fief, un nommés par le seigneur d'Aische, et s'occupait uniquement des matières féodales. Enfin, la Cour Saint-Lambert de Liège qui la vendit en 1702, avec la permission du pape et de l'évêque de Namur, à Louis du Bois, seigneur d'Aische.

De tous temps, la localité eut une vocation exclusivement agricole : les grandes fermes dont on peut encore voir aujourd'hui les bâtiments des XVIIe-XVIIIe siècles, en sont le témoignage (ferme du château d'Aische, ancien siège de la seigneurie, ferme du château de Là-Bas, déjà citée au XVe siècle, ferme de La Bawette, ancien manoir fortifié du fief d'Ansolville, dépendant au XIVe siècle de la seigneurie de Walhain et appartenant aux XVIe et XVIIe siècles aux La Bawette). A côté de ces grandes fermes, on trouve surtout de petites exploitations : 174 en 1846 qui occupent 243 personnes, 261 en 1895 avec 313 personnes, 145 en 1929, avec 275 personnes, 247 en 1950 (193 personnes occupées) et, enfin, 238 en 1959.


En 1855, 95 habitants d'Aische, un dixième de la population, émigrèrent aux Etats-Unis, à Green-Bay, dans le Wisconsin.
Le 19 août 1914, des troupes allemandes ayant repoussé l'armée française, mirent le feu au quartier des Nachaux et incendièrent d'autres maisons dans le centre.
En 1916, une soixantaine d'habitants furent déportés comme travailleurs forcés.

Lors de fouilles archéologiques, on a découvert à Aische, les vestiges de 5 villas romaines. Il faut dire que la chaussée romaine, dite de Brunehaut, passe à l'extrémité du territoire et sert encore en partie de limite entre les provinces de Namur et du Brabant.
En 1895, Edouard Verhelst, docteur en sciences physiques et mathématiques, rédigea une notice approfondie sur l'histoire d'Aische en Refail, son village d'origine. Quand on regarde le village, écrit il à cette époque, trois monuments de l'époque féodale frappent les regards : le vieux château appartenant encore aujourd'hui aux descendants des seigneurs qui eurent à Aische le droit de haute, moyenne et basse justice jusqu'à la révolution française, le donjon de la Bawette, baigné par le ruisseau d'Aische, la grange de la Tour, reste de la seigneurie de ce nom. A droite, le château moderne de Mr Goidtsnoven (Là-Bas). L'élégante flèche de la nouvelle église marque le centre du village d'où émergent les toits en tuiles rouges qui ont désor mais remplacé le chaume... La ferme de la Bawette, ancien manoir fortifié du fief d'Ansolville date de 1585. Il dépendait au quatorzième siècle de la seigneurie de Walhain et appartient aux 16e et 17e siècles aux La Bawette et aujourd'hui à Yves Paquet.

La paroisse

La paroisse d'Aische est ancienne; un des premiers curé connu, Henri de Liernu, est cité comme "rector ecclesiae de Ays" en 1277. La cure était à la collation du chapitre Saint-Lambert de Liège qui y possédait la grosse dîme. La paroisse, autrefois dédiée à la Vierge, faisait partie du diocèse de Liège. Elle fut attribuée au diocèse de Namur en 1561.
L'église, aujourd'hui dédiée à Saint Joseph, a été reconstruite en 1887. Elle fut désservie par l'abbé Raymond Goffaux, de 1947 à 1971, puis par l'abbé Léon Lejeune. C'est l'abbé Félicien Ilungwa Sabwe qui est actuellement en charge de la paroisse.

Le château

Le château d'Aische-en-Refail fut construit au 12e siècle à Aische, dans le fief de Refayt, tout à côté de l'ancien château de Walhain dont l'emplacement est encore bien visible dans un champ voisin. En 1462, la famille de Vaulx de Refayt devint une des plus importantes du comté de Namur en réunissant le château d'Aische et ses diverses terres et dépendances pour former la seigneurie foncière d'Aische, relevant toujours de la cour foncière de Walhain, alors que la seigneurie hautaine, c'est-à-dire le droit de haute justice, appartenait aux comtes de Namur.
Propriété de la famille du Bois depuis 1647, le château fut agrandi entre 1760 et 1780 par Simon de Neuf, époux de Philippine du Bois, qui ajouta 2 ailes, rehaussa la tour, élargit les fossés, y jeta un nouveau pont, le tout entouré de 430 ha, avec notamment le bois de la Respaille. La ferme attenant au château date du début de la période espagnole, fin du 16e Siècle. A partir de 1830, le château ne fut plus habité en permanence et il cessa de l'être après 1865. En 1898, la famille Moretus de Bouchout hérita du domaine d'Aische-en-Refail et finalement, M.et Mme Albert Lemense-Libotte, fermiers, achetèrent la ferme en 1948, le château et l'étang en 1950. Pendant la guerre, le château fut endommagé et démoli ensuite en partie par les nouveaux propriétaires. Les poutres et pierres furent récupérées et utilisées pour l'embellissement de la ferme ou revendues.
Aujourd'hui, il ne reste que quelques pans de murs et des éboulis, un étang et la cour. L'ensemble appartenant depuis 1981 à un antiquaire, M. Marcel Becker, est classé depuis 1978.

La chapelle de la Croix-Monet

L'endroit où un paysan nommé Monet avait installé sa cabane au 17e siècle et y avait planté une croix, prit le nom de "la Croix-Monet". On y trouvait une statue de la Vierge où des malades venaient demander la guérison. En 1717, la chapelle fut érigée en l'honneur de la Vierge Marie par Messire Louis du Bois, seigneur d'Aische. Devenue propriété de la famille Moretus de Bouchout en même temps que le château, dans cette chapelle, un chapelain résidait. Le plus célèbre est sans doute le père Cambier, ancien missionnaire qui fit partie de la première caravane pour l'Afrique en 1888. Il séjourna, à Aische de 1925 à 1943. L'abbé Massart séjourna dans le presbytère jusqu'en 1960, qui fut vendu par la suite. La vierge fut volée dans les années 70. La chapelle de la Croix-Monet, la maison du chapelain et les terrains environnants sont classés depuis 1983.
 

Une autre étymologie possible est celle-ci : la chapelle a été construite à la lisière de terrains appartenant à Henri Lacroix, qui fut mayeur de Aische. Il est plus que probable que le lieu se soit appelé Lacroix-Monet en référence au nom des propriétaire-occupant.


Le manoir de Là-Bas

Le premier seigneur connu du domaine de Là-Bas était Jean de Vaul, en 1450. En 1686, dans les revenus dus aux impôts, la ferme figure comme occupant 127 bonniers. C'était de loin la plus grande exploitation du village. Elle avait pour propriétaire la famille dé Posson. Les barons de Posson rebâtirent en 1734, la ferme actuelle attenant au château ainsi que l'ancien manoir. Sur les deux tours figurent d'ailleurs leurs armoiries : trois burettes (en dialecte : "Posson" désigne des "pintes"). Lambert de Philippart anobli en 1783, épousa Philippine de Posson et hérita du domaine. Ils eurent six enfants dont Charles Philippart qui fut bourgmestre d'Aische-en-Refail et qui mourut célibataire, en 1860. Sa soeur, Rose Joséphine, épousa en 1819, le comte Philibert Emmanuel Van Goidtsnoven et hérita du domaine. Ils eurent un seul fils : Eugène-Charles qui lui-même donna naissance à Léopold Van Goidtsnoven époux de la comtesse Van der Burch et qui restaura le château dans sa forme actuelle en 1870. Il établit aussi les tracés du parc. Les initiales "L.V.G." figurent encore dans la balustrade en fer forgé de la douve, dans les moulures et les marbres du hall d'entrée.
En 1907, le comte d'Aspremont Lynden épousa la fille unique du comte Léopold Van Goidtsnoven et bâtit l'aile droite du manoir avec la grande conciergerie dite "La Tour". Ses armoiries figurent dans le pignon central du château. Durant la seconde guerre mondiale, les Princes Baudouin et Albert campèrent dans la propriété en 1942. A cette époque, le Manoir abrita clandestinement des enfants juifs (sous le patronnage de la Reine Elisabeth).
C'est en 1955 que la firme Governor créa le camping pour les touristes de passage. En 1958, le professeur et abbé Paul Boutes acquit le domaine pour en faire un centre d'étude au grand air.. Huit ans plus tard, le château fut racheté par la société Europa Camping qui acquit la ferme en 1971. Aujourd'hui, elle a aménagé 600 emplacements pour caravanes. En forte saison, près de 2.000 personnes y résident, faisant ainsi tripler la population d'Aische.

Associations
Sportive: Football. Culturelles: Les Calbassis, Comité du Grand Feu "Les Pierrots", 3 x 20, Atelier-théâtre "La Chimère", Amicale des pensionnés.

2. Le club

Historique du club:


 

Historique ~ Sommaire:

Naissance d'un club
Les Terrains
Les joueurs
Les présidents
Les installations
Les grandes dates
Les photos


 

Naissance d'un club:

Dès la saison 1922-1923 se créa à Aische un club de football qui prit la dénomination de F.C. Aischois. Les maillots choisis étaient de couleur verte avec des parements blanc. Le terrain, pendant une dizaine d'années, se situa un peu plus loin que l'actuel stade " René BERTRAND ".


La première présidence fut assurée par Victor Baudhuin.


Cette équipe a toujours évolué en régionale avec un esprit assez folklorique.

Dès les années 30, changement de couleur des maillots. ils sont à rayures verticales jaunes et bleues, tels ceux de l'Union Saint Gilloise. Il faut dire qu'on change aussi de terrain. Il prend assise derrière la chapelle de la Baraque sur les terres de Gilbert Paquet, puis en face de la dernière maison en partant vers Grand-Leez. A cette époque, seules les maillots étaient la propriété du club. Les culottes et les souliers étaient achetés individuellement. Cela faisait un ensemble assez disparate. Chaque joueur payait aussi tous les mois une cotisation minime. Quants aux bas, ils étaient tricotés par un parent, une maman, une soeur, une épouse.

En 1940, avec Robert Coppe, Robert et Fernand Marin et Adolphe Brassine, entre autres, débute une nouvelle génération de joueurs. C'était la guerre! Le club végéta quelque peu, le championnat se jouant au ralenti. On organisa surtout des rencontres entre villages voisins. Les déplacements se faisaient à vélo équipé avec les moyens du bord: pneus pleins ou deux enveloppes mises l'une sur l'autre en essayant de ne pas laisser correspondre deux trous. En avril 41, Paul Coppe prit la tête d'un nouveau comité et créa la Jeunesse Aischoise, d'où maintenant la dénomination de 'Royale Jeunesse Aischoise'. C'est à ce moment que les maillots deviennent rouges avec des parements blancs.

 

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Les terrains:

Durant la guerre 40-45, le terrain se situait Chemin de Grand-Leez, en face du hangar Henricot. Puis, dans la pâture Baudhuin où se trouvent actuellement les caravanes résidentielles du camping. Par la suite, près du cimetière, dans le pré de Gustave Bodart. Ensuite dans le pré de Laisse, chemin au pignon de L.Calomne. Puis au bout du petit chemin près de chez Luyten. Depuis 52, à l'endroit où il se trouve actuellement, en face de chez feu René Bertrand. Il faut rappeler que pendant 5 ans, en attendant l'aménagement des nouvelles installations, on a dû se contenter de terrains de fortune: Eghezée (pendant un championnat), Saint Germain(peu de temps) et la pâture d'Alfred Coppe et de feu Albert Robat, derrière la maison d'Alfred Coppe en face du terrain actue

 

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Les joueurs:

Vous citer tous les joueurs qui ont évolué à la Jeunesse Aischoise serait fastidieux et trop injuste pour ceux que nous aurions oubliés. On se souviendra cependant de quelques noms qui ont marqué leur époque: René Lambeau, Marcel Lempereur, André Dricot, Pierre et José Denil, Jean Melery, André Martin, Robert Romain, Willy Noêl, J-P Thirion, Louis Brassine, les frères Buis, Joseph Garbe, Joseph Seressia, sans oublier le joueur-entraîneur Roger Vandevelde qui a été l'âme de la montée en première provinciale, en 1956. Comme gardiens à cette époque, on citera: Arsène Marin, Eugène Dricot, Hubert Dugauquier, Pierrot Denis, Dédé Thirion et Paul Detraux. Pour la montée en provinciale, le test match disputé face à Mettet sur le terrain de Wallonia fut un souvenir mémorable ancré dans les mémoires des supporters de l'époque. Ce dimanche-là, il n'y avait presque plus personne dans Aische. Tout le monde, en car, en bus, en auto et même à vélo avait rallié Namur. Lorsque Aische eut remporté ce match 4 à 1, ce fut le délire. Quelques joueurs étrangers à la région marquèrent aussi les 30 dernières années: Versali(venant de Tilleur), Van Overvelde(le Bruxellois), Michiels(l'homme des Krieks avant le match), Brilmacker(le lévrier namurois) et bien d'autres. La présidence du club fut assurée par Paul Coppe jusqu'à son décès en 1962.

 

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Les présidents:

Le tandem José Dellise-Joseph Colot, Gustave Lombard, Alfred Coppe, Alfred Hance, Jean Melery. Il y eut ensuite le long bail de Pierre Denil auquel succéda Francis Degreffe. Joseph Duplicy a repris la Présidence au début de la saison 95-96. Il faut citer aussi les hommes de l'ombre que furent les marqueurs du terrain tels Lucien Detraux dit 'Lalasse', Jules Genard et Paul Luyten. Comme titulaire aux entrées pendant plus de 25 ans, qui n'a connu Louis Corbusy dit 'Joiret

 

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Les installations:

En 1965, une petite buvette et un vestiaire en bois furent installés près du terrain actuel. Les infrastructures définitives, telles que vous les connaissez, datent de 1975. L'administration communale, avant les fusions, vota un subside. Des joueurs et des supporters bénévoles montèrent les vestiaires et la salle actuels. Le terrain est maintenant propriété communale et ceci fut possible grâce au travail acharné de feu René Bertrand.

 

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Les grandes dates:

Après la dégringolade de 1975, il y eut 3 remontées en première provinciale, hélas toutes éphémères, en 79, 85 et 91. Le jeudi 6 août 1992 restera un jour faste et mémorable pour le club, ses dirigeants, ses joueurs et ses supporters. On va enfin inaugurer ce terrain impeccable, rectifié sur le plan horizontal, à l'éclairage parfait, avec buvette, vestiaires et annexes réaménagées grâce au servie des Travaux de la commune et de l'aide de nombreux bénévoles. En fin de saison 95-96, l'équipe rejoignit une nouvelle fois l'élite provinciale pour s'y maintenir depuis lors. Pour la première fois de son histoire, l'équipe gravit un échelon supplémentaire pour la saison 2000-2001 avec la montée en promotion grâce à une équipe volontaire, des dirigeants consciencieux et le travail impeccable de 5 années de l'entraîneur Patrice Lievens.

 

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Les photos :

 

Photo du club fondé en 1923, par F. Biston, C.Debauche et V. Baudhuin

 

 

Année 1937 - S.C. Aischois

Debout: Fernand Boigelot - Georges Hougardy - Lucien Debauche - Adhémar Bertrand - Georges Delpierre - Isidore Maillard
Accroupis: Paul Coppe - Camille Libotte - Adelin Flabat - Van Laethem - Fernand Antoine

 

Période 1941-1942

Debout: Victor Baudhuin(président) - Adolphe Brassine - Georges Hougardy - Eugène Dricot - Paul Coppe - Fernand Boigelot - Adémar Bertrand - Fernad Marin - Jules Grognet - Georges Leroy
Accroupis: Robert Marin - Jules Darte - Robert Coppe - Georges Delpierre - Ernest Bertrand

 

Année 1960

Debout: Marcel Lempereur - Willy Noël - Roger Vandevelde - Pierrot Denis - José Denil - Fernand Marchal
Accroupis: Brilmacker - Pierre Denil - Michiels - Robert Romain - René Draye

 

Les vétérans - Pentecôte 1965

Debout: José Delisse - Fernand et Alfred Melard - Louis Bodard - Georges Delpierre - A. Thirion - Roger Dricot
Accroupis: Georges Duchene - Léon Lemencse - André Dricot - Robert Romain - Georges Hernaux

 

1967 - 1968

Debout: J. Seressia - R. Buis - A. Thirion - J.P. Thirion - A.Monfort - F. Genart
J. Buis - M. Debauche - F. Colot - R. Tremuth - J.C. Naze

 

Debout: G. Romain - V. Thirion - J. Seressia - A. Thirion - M. Bodard - A. Monfort - E. Delpierre - J. Delisse
Accroupis: J. Buis - A. Petignot - J.P. Thirion - M. Debauche - J. Melery - F. Colot

 

Debout: C. Bouchat - Guisset - A. Thirion - Op De Kamp - Burteau - Naze - A. Monfort - E. Garot - A. Delvaux
Accroupis: P. Denil - J.L. Coppe - J. Voue - J.P. Vranckx - J.P. Melard - J. Garbe - Leemans - Gandibleu

 

Debout: Groignet - Hance - Grognet - Debehogne - Coppe - Van Binst - Duterme - Naze
Accroupis: Garot - Demain -D. Melery - Lengele - Ph. Melery - Destain - Bourgeois

 

Debout: J.C. Buis - D. Goffaux - Van Heeswick - Pasquet - J.C. Darte - E. Garot - Naze - D. Hanse - J. Lecane
Accroupis: B. Grognet - J.C. Delvaux - P. Thirion - D. Melery - Lengele - Ph. Melery

 

photo prise lors de la montée du club sous l'ère Claudy Custinne

 

Voici l'équipe qui, à l'issue du championnat 2000, hissa la Royale Jeunesse Aischoise en promotion:

R. Rosseel-O. Haubruge-F. Goffin-O. Gérard-L. Calay-R. Anciaux-O. Louis-S. Van Eyck-B. Henin-D. Charlet-F. Grégoire

J-P. Lengelé-J-M Noulard-J-C Delvaux-C. Evraerts-E. Goffin-F. Derwa-R. Hendrickx-L. Deneyer-F. Van Eyck

 

Joie et bonheur intégral dans les vestiaires...

 

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